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Titre original : Murder, she wrote
Date de Création: 30 septembre 1984 sur CBS
Première Diffusion Française: 28 Février 1986 sur la Cinq
Fin de la Serie: 19 mai 1996
Nombre d'épisodes: 264 x 45 minutes + 4 téléfilms
Nombre de Saisons: 12
Créateurs: Peter S. Fisher, Richard Levinson et William Link
Producteurs: Charles F. Engel, Peter S. Fisher et Angela Lansbury
Musique : Addison John, Sturges Jeff, Bell David et Babcock Bruce
Doublage: Paula Dehelly pour la voix d'Angela Lansbury
Acteurs: Angela Lansbury, William Windom, Tom Bosley, Ron Masak, ...
HISTOIRE
Une romancière à succès qui a tendance à tomber sur des cadavres tentent de les résoudre en apportant son aide à la police locale.
jessica est une veuve âgée de 58 ans qui était professeur d’anglais avant d’être à la retraite, elle habite une petite ville du maine du nom de cabot cove dont elle connaît tous les
habitants.
Suite à la mort de son mari, elle se met à l’écriture de romans policiers sans l’intention de les publier mais son neveu grady ayant trouvé ses écrits passionnants décida de les envoyer à un
éditeur et c’est ainsi que Jessica Béatrice Fletcher devint un auteur à succès.
COMMENTAIRES
Richard Levinson et William Link, deux des grands scénaristes de la télévision
américaine, qui avaient été les créateurs d'un de ses plus fins limiers: Columbo, rêvaient de donner un jour au célèbre lieutenant un pendant féminin digne de son charisme et de sa compétence.
Associés à l'un des meilleurs scénaristes de la série Columbo, Peter S. Fischer, devenu à leurs côtés producteur exécutif pour faire renaître une nouvelle fois à la télévision l'un des personnages les plus fameux de la littérature policière américaine: Ellery Queen, dans une série homonyme (où le détective dandy était interprété par Jim Hutton et se trouvait mêlé à des intrigues complexes et d'une assez grande sophistication), ils donnèrent naissance à J. B. Fletcher, devenue rapidement Jessica Beatrice Fletcher, un personnage de détective amateur, auteur de romans policiers, qu'ils définirent dans une interview comme une sorte "d'Agatha Christie américaine qui mènerait elle-même des enquêtes criminelles ".
Dans le pilote de la série, Le meurtre de Sherlock Holmes, Jessica Fletcher est présentée comme une veuve de cinquante-huit ans, professeur d'anglais suppléant, qui habite Cabot Cove, une petite ville du Maine et s'est mise à écrire des romans policiers par plaisir, pour passer le temps, sans intention de les publier. Mais son neveu Grady, après avoir lu et apprécié le manuscrit de The Corpse Danced at Midnight, l'a soumis à une amie travaillant dans l'édition. Le roman a été publié et a reçu un accueil très favorable tant de la critique que du public. D'auteur débutant mais prometteur, dans ce pilote, Jessica Fletcher accédera rapidement au statut d'écrivain policier à succès et d'auteur de bestsellers (au point même qu'un confrère indélicat tentera de lui dérober l'un de ses manuscrits...)
La référence à Agatha Christie n'est absolument pas innocente: elle indique de façon très claire le type d'intrigues dont sont tissés les romans de Jessica Fletcher, comme celui des affaires
auxquelles elle est mêlée en personne dans chaque épisode de la série. Elle écrit des romans d'énigme classiques, des whodunits, c'est-à-dire un genre de roman qui s'ouvre sur un meurtre
et qui raconte l'enquête menée de façon raisonnée par un détective (professionnel ou amateur) afin de déterminer qui est le coupable, pour donner une réponse incontestable à la grande question
qui hante ce type de récits policiers: " Qui a tué ? " (Et accessoirement à quelques autres: pourquoi ? comment ? quand ? où ?, qui permettent souvent de trouver la clé de l'énigme
principale...)
La quasi-totalité des épisodes de Murder She Wrote et en particulier tous ceux dans lesquels Jessica joue le rôle du détective amateur- ressortissent au whodunit, même si les interventions du privé Harry McGraw ou du voleur reconverti Dennis Stanton leur apportent parfois une coloration un peu différente.
Le personnage de Jessica Fletcher ne fait pas seulement référence à Agatha Christie, il évoque aussi très clairement l'héroïne mise en scène par cette dernière dans plusieurs romans et nouvelles : Miss Jane Marple. Comme miss Marple, Jessica Fletcher a la fâcheuse habitude de tomber sans arrêt sur des cadavres ! Comme elle, elle habite une petite communauté dont elle connaît tous les habitants... Mais la ressemblance s'arrête là, Jessica Fletcher est une personne affable, indulgente aux faiblesses trop humaines, qui jette sur ses concitoyens un regard non dépourvu de mansuétude et de sympathie...
Le parallèle entre Jessica Fletcher et miss Marple est souligné de face on frappante dans Le meurtre de Sherlock Holmes. Au prologue de ce pilote, Jessica assiste à la répétition d'une pièce policière et dévoile ensuite au metteur en scène médusé l'identité du meurtrier et la faction dont elle a été amenée à déduire sa culpabilité.
Or, une scène étrangement analogue ouvre le film de Guy Hamilton, Le miroir se brisa (1980), qui est l'adaptation d'un roman d'Agatha Christie mettant en scène miss Marple. Au tout début
du film, m
iss Marple assiste à une séance de cinéma organisée par le
pasteur pendant laquelle est donné un film policier du type whodunit. Mais au moment où l'inspecteur va livrer le nom du coupable dans la scène archétypale de la confrontation finale, le
projecteur tombe en panne et miss Marple poursuit pour l'assistance ébahie la démonstration engagée par le policier et révèle le nom de l'assassin et les indices qui le désignent...
Or l'actrice qui incarne miss Marple dans cette production prestigieuse, où figurent Kim Novak, Elizabeth Taylor, Rock Hudson et Tony Curtis, n'est autre qu'Angela Lansbury, Jessica Fletcher "herself". Troublante coïncidence !
Pourtant, le premier choix des producteurs de Murder She Wrote pour incarner J. B. Fletcher s'était porté sur l'actrice américaine Jean Stapleton, auréolée du succès de la célèbre sitcom de la CBS All in the Family (1971-1983) dans laquelle elle jouait le rôle d'Edith Bunker. Mais cette dernière s'étant montrée réticente, ils changèrent leur fusil d'épaule et, ayant appris qu'Angela Lansbury recherchait un premier rôle dans une série télévisée, lui proposèrent d'interpréter celui de Jessica. Ce faisant, ils mettaient une carte maîtresse dans leur jeu, car nul doute que le succès de la série tient pour beaucoup dans le charisme de son personnage principal, dans le capital d'empathie qu'il dégage, dans son charme un peu désuet mais d'une efficacité totale...
Charisme qui doit tout ou presque à celle qui l'incarne et qui a mis fin d'éclatante faction à une vieille malédiction de la télévision américaine qui voulait qu'on ne puisse bâtir une série à succès autour d'un personnage féminin.
C'est qu'Angela Lansbury n'est pas tout à fait n'importe qui. C'est une comédienne
complète qui a derrière elle une carrière impressionnante. Née à Londres le 16 octobre 1925 et fille de l'actrice Moyna McGill, elle a commencé dès l'enfance, à Londres, son apprentissage et l'a
poursuivi à New York à partir de 1940. Engagée par la MGM en 1943, elle fut nommée, en 1944, pour l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour son premier rôle au cinéma, dans le film Hantise
(Gaslight) de George Cukor: Elle a joué par la suite sous la direction de nombreux réalisateurs prestigieux: Clarence Brown, Albert Lewin (en particulier Le portrait de Dorian
Gray qui lui vaudra d'être nommée une seconde fois pour les Oscars), Victor Saville, George Sidney, Frank Capra, Cecil B. de Mille, Edward Dmytryk, Don Weis, Bruce Humberstone, Joseph H.
Lewis, Martin Ritt, Vincente Minnelli, Norman Taurog, John Frankenheimer, George Roy Hill, George Stevens et Terence Young. entre autres.
Parallèlement à sa brillante carrière cinématographique, elle entame en 1967 une carrière théâtrale sur les scènes de Broadway avec Hotel Paradisio, puis en 1963 se lance avec Anyone Can Whistle dans le "musical" - la comédie musicale si prisée outre-Atlantique - où elle obtiendra de très grands succès publics et pas moins de quatre Tony Awards au titre de la meilleure actrice de " musical ". A la fin des années 70, elle reviendra au cinéma avec des rôles de premier plan dans Mort t sur le Nil (1978), où elle surclasse toute la distribution, The Lady Vanishes (1979) et Le miroir se brisa (1980).
Jusqu’a alors plutôt avare de ses apparitions à la télévision, c'est donc une actrice de très grand talent, possédant une expérience professionnelle considérable et d'une grande diversité, un métier d’une perfection absolue, qui était appelée à prendre en main le destin de Jessica Fletcher. Le résultat est tout simplement impressionnant et la prestation d'Angela Lansbury étourdissante. Elle campe à merveille une quinquagénaire dynamique, alerte, encore accorte, qui est à son aise dans des milieux très différents. Elle donne surtout beaucoup de crédibilité à ce personnage de détective amateur, observatrice attentive et fine psychologue, aux intuitions remarquables et aux facultés de raisonnement impeccables.
Mais la qualité du personnage et de son interprète ne suffisent pas à expliquer le succès de la série. Il doit être imputé, pour partie, à la qualité des scénarios.
Les intrigues conçues pour la série sont d'une grande solidité et respectent parfaitement les règles d'or du whodunit: chacun des crimes peut avoir été commis par plusieurs suspects possédant des mobiles divers et les soupçons portent alternativement sur les uns et sur les autres. Beaucoup de scénarios d'Arabesque utilisent une formule récurrente: la police arrête généralement au milieu de l'épisode un suspect sur qui pèsent de lourdes charges, dont Jessica Fletcher s'évertuera ensuite à prouver l'innocence, au grand dam des shérifs et des inspecteurs responsables de l'arrestation, en débusquant le vrai coupable. Cette variation très concertée sur la figure classique de la "fausse piste" - du "red herring" en argot du roman policier anglo-saxon - est l'une des caractéristiques structurelles de la série.
De surcroît, les intrigues sont le plus souvent d'une assez grande ingéniosité et atteignent parfois, comme dans Le vol de Dixie Damsel, au véritable tour de force.
Enfin, le final, qui est celui des explications, du dévoilement de l'énigme, n'est jamais ni pesant, ni ennuyeux: il a le délié, la fluidité même des intrigues qui ne sacrifient jamais, par ailleurs, les personnages a la mécanique policière.
Les producteurs, conscients des risques de sclérose et de ressassement, ont d'autre part
très habilement mêle les épisodes qui se déroulent a Cabot Cove et ceux qui voient Jessica enquêter dans de tout autres endroits, aux Etats-Unis ou même a l'étranger.
Dans les premiers, elle retrouve un environnement familier, une ambiance provinciale et des amis très types : l'épicurien docteur Hazlitt, le coléreux shérif Metzger qui a pris la succession du shérif Amos Tupper, une collection pittoresque de connaissances. Et des intrigues accordées à ce contexte. Ceux-là sont généralement teintes d'un humour bon enfant...
Dans les seconds, elle évolue dans des milieux extrêmement varies qui sont autant d'occasions d'étendre la gamme des intrigues, l'éventail des personnages et même quelquefois d'innover (Citons, par exemple, Un travail d'orfèvre, qui présente la particularité d'être un pastiche très réussi de la série Cagney et Lacey.) Jessica y retrouve parfois certains personnages réguliers comme son neveu Grady, le privé Harry McGraw ou le voleur virtuose Dennis Stanton.
C'est parmi ceux de cette seconde catégorie que l'on trouve les épisodes les plus habilement construits sur le plan policier, les intrigues les plus sophistiquées et les plus brillantes.
Enfin, le succès de la série s'explique aussi par le soin apporte a la production, et en particulier aux distributions. Dans un entretien avec l'historien américain de la télévision policière, Ric Meyers, Peter S. Fischer a explique l'origine de sa conception de la serie : "J'avais vu Helen Hayes jouer miss Marple dans un téléfilm. Il était diffusé en même temps qu'un épisode de the Love Boat (La croissière s'amuse), et tous deux firent un score d'audience très honorable. Aussi nous avons décidé de combiner The Love Boat et une intrigue à la Agatha Christie."
Or The Love Boat, série produite par Aaron Spelling, présentait la particularité d'avoir recours de façon systématique aux guest-stars prestigieuses, vedettes de séries télévisées ou vieilles gloires d'Hollywood. Arabesque a fait de même et on trouve à ses génériques une quantité proprement phénoménale de guest-stars. A ceci près, qui la différencie de The Love Boat: Angela Lansbury ayant été elle-même une vedette hollywoodienne en plein âge d'or des studios, elle est sans doute pour beaucoup dans le fait que de très nombreuses stars de cet âge d'or aient accepté de tourner dans la série. Ce n'est pas sans émotion, ni sans plaisir, que le téléspectateur cinéphile retrouve, après tant d'années, des acteurs de cinéma aussi mythiques que Virginia Mayo, Van Johnson, Vera Miles, Yvonne De Carlo, Eleanor Parker, Constance Towers, Claire Trevor, Jane Powell ou Teresa Wright. Quant à l'amateur de séries, il n'a pour sa part que l'embarras du choix...
Arabesque jouit donc de trois grands atouts: une vedette charismatique interprétant
un personnage attachant et profondément sympathique, des intrigues policières qui, dans le cadre précis du whodunit, font preuve d'une qualité soutenue et d'une assez belle invention,
avec quelques pointes virtuoses, et des castings de rêve.
C'est une série confortable, plaisante, qui sollicite l'intelligence du téléspectateur. Elle est, en quelque sorte, aux autres séries ce que l'œuvre d`Agatha Christie est au reste de la littérature policière: un classique de bon aloi d'une fréquentation extrêmement agréable, qui cache sous un abord facile une très grande maîtrise.
On pourrait presque dire, en paraphrasant Thomas De Quincey, qu'avec Jessica Fletcher la résolution du crime peut être considéré comme un art d'agrément. Ce qui n'est pas, on en conviendra, un mince compliment...
LA PRODUCTION
Si le pilote avait été écrit par le trio Link-Levinson-Peter S. Fischer, c'est ce dernier qui fut chargé de la production exécutive de la série et de son développement ultérieur. Il en a donc été le maître d'œuvre et c'est à lui que l'on doit les étapes les plus notables de son histoire.
Diffusée à partir du 30 septembre 1984 sur la chaîne CBS, elle se hissa dès sa première saison à la huitième place du « Top twenty » (où elle figura longtemps parmi les 10 séries obtenant le plus d'audience).
Au cours de la première saison, Peter Fischer créa, dans l'épisode Les durs ne meurent jamais, le personnage du privé Harry McGraw, qui reviendra de façon régulière dans plusieurs épisodes des saisons ultérieures. Ce personnage de privé tirant le diable par la queue et en apparence assez calamiteux, mais plutôt bon dans son job, superbement interprété par Jerry Orbach, parut à son créateur si intéressant qu'il mit en chantier un spinoff d'Arabesque: The Law and Jerry McGraw où McGraw partageait la vedette avec une femme avocat de la bonne société, qui, veuve, reprenait le cabinet de son mari et par la même occasion le même enquêteur. Formidablement interprétée par Barbara Babcock, cette Ellie Maginnis qui évoluait dans un milieu plutôt huppé se prenait d'amitié pour ce privé fauché mais efficace et attachant. Cette série diffusée par la chaîne CBS et produite par l'équipe de Murder She Wrote ne dura qu'une saison (1987-88) et seize épisodes. Elle fut montrée en France sur TF 1 sous le titre La loi du privé.
Lors de la troisième saison, deux épisodes - l'un de la série Magnum, un autre de la série Arabesque - permirent la rencontre à Hawaï, dans la propriété de Robin Masters, du privé Thomas Magnum et de la romancière Jessica Fletcher, deux des plus grosses vedettes de la chaîne CBS.
La fin de la quatrième saison vit le départ de Tom Bosley qui incarnait le shérif de Cabot Cove, Amos Tupper, et celui de Michael Horton, qui jouait le neveu de Jessica. Tom Bosley fut remplacé
par Ron Masak qui était déjà apparu dans un épisode de la première saison, Manuscrit pour un meurtre, et qui échangeait ainsi un rôle de flic new-york
ais contre celui de shérif d'une petite ville balnéaire du Maine.
Au début de la cinquième saison, dans l'épisode Un travail d'orfèvre, Peter S. Fischer créait le personnage de Dennis Stanton, un homme aux manières exquises que les circonstances avaient transformé en un voleur de très grande classe. Dennis Stanton devait réapparaître la saison suivante dans Chassez le naturel et La cantatrice.
Lors de cette sixième saison, Angela Lansbury ayant manifesté le souhait de travailler un peu moins et de n'apparaître que comme hôtesse dans certains épisodes, il y en eut deux qui testèrent la formule: La vieille dame, merveilleux pastiche conjoint d'Agathe Christie et d'Ellery Queen dans le décor enchanteur d'un paquebot, et Goodbye Charlie. Dans les deux cas, il s'agissait d'une histoire policière dont Angela n'était pas la vedette, mais qu'elle introduisait.
Durant la septième saison, c'est Dennis Stanton, transformé en enquêteur de compagnie d'assurances pour se réhabiliter, qui eut la vedette de plusieurs épisodes: Pour le meilleur et pour le pire, Que le meilleur gagne, Meurtre en fa mineur, Le baiser de Judas et Où es-tu passé Billy Boy ?
La douzième saison, dont le tournage avait commencé en septembre 1995, marque le premier changement d’horaire dans la diffusion de la série. Au lieu du dimanche soir, elle est diffusée le jeudi soir, ce qui n'a pas plus à sa vedette, mais surtout rendait douteux qu'elle puisse remporter, dans ces conditions, un succès comparable à celui qu'elle a connu sans relâche au long des onze saisons précédentes. Certains vont même jusqu'à voir là un bon moyen de se débarrasser de cet increvable dinosaure.
Malheureusement avec se nouvelle horaire et face a la Série Friends la douzième saison sera la dernière de la série.
Heureusement pour les fans quatre Téléfilms suivront par la suite en 1997, 2000, 2001 et 2003
LA DIFFUSION EN FRANCE
Les six premières saisons d'Arabesque furent diffusées en plusieurs
vagues, à partir du 27 février 1986 sur La Cinq, de façon parfois très anarchique: de février 86 à février 87, de septembre 87 à décembre 87, de février à avril 88, de juin à juillet 89, de
septembre à novembre 89, d'avril à mai 91.
TF1 a diffusé d'octobre 93 à février 94 la septième saison, puis a repris les saisons 4 à 6 à raison d'un épisode chaque dimanche ou presque. La série aura été diffusé ne nombreuse année. En 2009 la série est toujours diffuser sur la chaine TV Breizh.
Par Jaques Baudou
Arabesque
je ne me lasse pas de regarder cette merveilleuse série
les personnages sont très attachants
les histoires sont superbes sans compter les magnifiques paysages
Toujours aussi beau !
Je suis fait pirater le blog marypoppins1962
J'ai refait un autre a la place ! : http://l-angejulie.skyrock.com/
SVP vous pouvais remplacer marypoppins1962 par lui !
Merci d'avance
Gros Bisou
Ce site est exceptionnel !
Je suis très fidèle de cette série diffusée sur Tv Breizh !
Bravo à Angela Lansbury, qui joue avec tant de naturel ...
Une grande série avec une gigantesque dame ! Beaucoup de souvenirs et des rediffusions toujours agréables à regarder. Une série à déguster pour Angela LANSBURY et les guests stars de cette époque. A noter que le rêve de beaucoup de fans serait un dernier téléfilm, miss Lansbury étant toujours en activité.
j'adore cette série j'attends la 12e saison avec impatience ainsi que les téléfilms.
les livres sont très bien aussi, dommage qu'il n'y en ai eu que 2.
vive arabesque vivre angela lansbury
Merci pour ce blog très bien documenté.. c'est toujours un plaisir de pouvoir suivre Angela Lansbury, grande actrice et personnage très attachant...
très joli blog...
magnifique comme ça je peux suivre l'actualité d'Angela Lansbury avec une plus grande facilité....